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DES PETITS POIS SUR LES TOITS ? Sur les toits, dans des friches ou dans des containers, les légumes poussent désormais en ville, grâce à de nouvelles techniques de culture. On vous dit tout sur l’agriculture urbaine...pour vous donner envie d’aller planter des choux à la mode de chez vous !

L’AGRICULTURE URBAINE A LE VENT EN POUPE

Des légumes qui poussent sur les toits, des fraises dans des containers, des mushrooms cultivés dans des parkings désaffectés : dans le monde entier, les villes reverdissent avec le développement de l’agriculture urbaine. Pour l’Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), il serait possible de produire 50 kg de végétaux par m2 et par an en milieu urbain. Recréer un lien avec la nature, participer à la dépollution l’air urbain, créer des emplois et des espaces verts en plus que de contribuer à l’alimentation des citadins : autant de bonnes raisons de s’intéresser à cette nouvelle agriculture.

 

DES FERMES PAS COMME LES AUTRES

Dans la ville, le problème n°1 reste l’espace. Friches, immeubles désaffectés, sous-sols, toits : les espaces utilisés sont souvent inattendus.

-       Sur les toits : la solution la plus facile à mettre en oeuvre. De nombreux particuliers installent jardinières et bacs, mais de plus en plus d’entreprises se spécialisent dans les toits-potagers. Bruxelles est à la pointe : 37 commerces et 45 restaurants se fournissent sur les toits du centre-ville. De nouveaux projets d’habitations prennent en compte cette dimension potagère : à Tours, la résidence  “Les Jardins Perchés” (ouverture en 2019) associera 74 logements sociaux « basse consommation d’énergie » à une ferme maraîchère. 

-       Dans des parkings désaffectés : plus adaptés à certains types de culture (herbes, mushrooms, endives), c’est par exemple le cas de la Caverne à Paris (https://www.facebook.com/FermeUrbaine/)

-       Dans des friches : le cas le plus rare en ville !

 

DES CULTURES D’UN NOUVEAU GENRE

Si certaines privilégient les bacs de terre, nombre de technologies permettent de cultiver dans ces lieux bien éloignés des champs. L’hydroponie (culture hors-sol) associée au contrôle de l’environnement de culture grâce à des capteurs et un suivi high-tech permettent de produire presque n’importe où. En France, les containers d’Agricool (https://www.facebook.com/agricool.co/) produisent des fraises, tandis qu’en Allemagne, les armoires transparentes de InFarm (https://www.facebook.com/infarm.de/) font pousser salades et fines herbes directement dans les supermarchés ! Enfin, certaines de ces fermes

réunissent  l’hydroponie et l’élevage de poisson (aquaponie), comme Refarmers à Lyon (https://www.facebook.com/FermeUrbaineRefarmers/)... De nouveaux éco-systèmes très prometteurs.

 

PLUS PRÈS, PLUS FRAIS

Produire au plus près de là où l’on consomme, c’est réduire le transport...et le bilan carbone en conséquence. Moins il a voyagé, plus un légume peut être frais : on y gagne aussi au goût… Si sur les toits, on trouve aussi bien des cultures traditionnelles que bio, les cultures en hydroponie permettent de garantir le 0% de pesticides, en maîtrisant  à 100% les conditions de culture. Et tout le monde peut se lancer : à Détroit, aux Etats-Unis, la ville compte désormais 1500 fermes et jardins urbains

 

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